Les températures augmentent et dans les bulletins météorologiques de l’été actuel de Pentecôte, entre saints des glaces et moutons froids, un terme est de plus en plus fréquemment utilisé : « Dôme de chaleur ». Mais qu’est-ce qui se cache exactement derrière ce phénomène qui nous trouble à cause du puissant high Zeno ?
Un dôme thermique est le résultat d’une situation météorologique générale extrêmement stable. Vous pouvez imaginer le principe comme une marmite avec un couvercle :
- L’effet « couvercle » : une forte zone de haute pression fait couler les masses d’air. En descendant, l’air est comprimé et s’échauffe considérablement. Le high agit comme un couvercle invisible qui emprisonne la chaleur au fond.
- Pas de refroidissement : L’abaissement de l’air dissout les nuages. Le soleil brille sans entrave sur le sol tandis que l’air frais de la mer est bloqué. La chaleur s’accumule de plus en plus chaque jour.
Hoch Zeno apporte « Heat Dome »
C’est exactement le phénomène que nous vivons actuellement. L’altitude prononcée de Zénon est presque stationnaire sur l’Europe occidentale et centrale. Sous ce dôme de chaleur, des températures extrêmes records sont déjà mesurées fin mai en France et en Grande-Bretagne.
Heureusement, l’Allemagne se trouve au bord de ce dôme, c’est pourquoi nous nous en sortons généralement avec des températures estivales, mais quelque peu supportables – sur le Rhin supérieur, le thermomètre atteint encore la barre des 34 degrés. Si Hoch Zeno devait frapper l’Allemagne de cette manière au milieu de l’été, les températures dépasseraient largement les 40 degrés.
Le changement climatique provoque des cloches de chaleur
D’ailleurs, il y a aussi un effet du changement climatique : en raison de l’affaiblissement des bandes de vent globales (courant-jet), les conditions météorologiques comme celle de Hoch Zeno restent désormais beaucoup plus longtemps au même endroit. Cela rend les cloches de chaleur plus fréquentes et plus intenses.






