EN 30 SECONDES
- Que s’est-il passé ? La Cour suprême des Etats-Unis a refusé ce lundi de réactiver les nouvelles règles fédérales de vote par correspondance pour les élections législatives du 3 novembre.
- Qui est derrière ? L’administration de Donald Trump et le Service postal Ils ont défendu le plan ; Samuel Alito et Clarence Thomas Ils n’étaient pas d’accord et Brett Kavanaugh Il a laissé la porte ouverte pour 2028.
- Quel impact cela a-t-il ? Les États démocratiques maintiennent les procédures électorales en place sept semaines avant le vote, sans modification de dernière minute du vote par correspondance.
Il Cour suprême des États-Unis Ce lundi, il a refusé de débloquer les nouvelles règles fédérales pour le vote par correspondance.
Qu’a décidé la Cour suprême et sur quoi se base-t-elle ?
L’ordre répond à la demande urgente présentée par l’Administration de Donald Trump réactiver une règle de Service postal pendant que l’appel progresse. Les juges estiment que le Gouvernement n’a aucune chance d’aboutir dans sa contestation du blocus ordonné le 4 septembre par le juge Indira Talwani.
La norme, approuvée fin août par un Décret exécutif (un décret présidentiel qui ne nécessite pas l’approbation du Congrès), exigeait que les États redessinent les enveloppes de vote avec un logo spécifique, une technologie de numérisation à grande vitesse et un code-barres lié à chaque électeur. Les États devraient également télécharger les données électorales sur un portail du Service postal avant d’envoyer les bulletins de vote.
Brett Kavanaugh Il a voté avec la majorité, mais a laissé une nuance importante. À son avis, l’agence a probablement le pouvoir légal d’édicter la règle ; Cependant, son application en 2026 serait « arbitraire et capricieuse » au sens de la loi sur la procédure administrative (Loi sur la procédure administrative), car les responsables électoraux ne disposent pas d’un délai raisonnable pour le mettre en œuvre. La porte est ouverte pour les élections de 2028.
La Maison Blanche contre les Etats : la bataille du vote par correspondance
Les juges Samuel Alito et Clarence Thomas Ils n’étaient pas d’accord. Alito a fait valoir que plusieurs plaignants n’avaient pas de statut juridique et que les États s’appuyaient sur une « passe désespérée » avec peu de chances de succès, compte tenu de la grande marge de manœuvre. Service postal sur la gestion du courrier.
Le porte-parole du Maison Blanche, Lauren Bisa défendu le plan comme « des mesures de bon sens pour protéger la sécurité des bulletins de vote par correspondance et garantir que seuls les Américains votent ». Le procureur général John Sauer Il a qualifié la règle de modeste et le blocus d’infondé.
La Cour suprême ne discute pas de la sécurité du vote par correspondance : elle estime que la modification des règles sept semaines avant les élections arrive tardivement.
La coalition d’États dirigée par les démocrates, Washington D.C. et plusieurs organisations défendant le droit de vote maintiennent ainsi le statu quo. Le juge Indira Talwani avait déjà gelé la règle, estimant qu’elle empiétait sur le pouvoir des États de diriger leurs propres élections, et la Cour d’appel du premier circuit a refusé de suspendre cette décision.
Pour Espagnela connexion n’est pas opérationnelle, mais elle est stratégique. La répartition des majorités qui se dégagera des élections législatives du 3 novembre conditionnera la politique commerciale et de défense du pays. Washingtondeux domaines ayant un impact direct sur les entreprises espagnoles. Ce qui se passe en novembre sera remarqué dans Madrid plus qu’il n’y paraît.
Logique de Washington
Le différend touche une corde sensible de la Constitution américaine : la Constitution attribue aux États l’administration des élections, mais permet également au Congrès de modifier ces règles. Le plan du Maison Blanche Il tente de fédéraliser une partie du processus – le courrier – pour uniformiser la chaîne de contrôle et réduire, selon ses défenseurs, les fenêtres de fraude ou d’erreur. Ce n’est pas un événement de 2026 : après le chaos électoral de Floride en 2000, le Aidez l’Amérique à voter 2002 imposait déjà des normes fédérales sur les systèmes électoraux.
Pour l’Administration atoutle vote par correspondance est un point faible du système décentralisé. Le règlement de Service postal répondu à ce diagnostic : enveloppes avec code-barres, numérisation à grande vitesse et vérification préalable sur un portail fédéral. La Maison Blanche Il n’a pas demandé de changements cosmétiques, mais un contrôle plus visible des envois électoraux.
L’obstacle n’est pas le fonds, mais le calendrier. La Cour suprême ne déclare pas la règle illégale ; avec Kavanaugh En guise de charnière, la majorité refuse de l’appliquer alors qu’il reste sept semaines pour le vote, car les responsables de l’État n’auraient pas le temps de repenser leurs procédures. Pour Espagnela lecture immédiate est indirecte, mais le résultat de novembre conditionnera la politique commerciale et de défense du pays. Washington envers l’UE. La projection est claire : le litige se poursuit dans le Premier Circuit et les exigences pourraient revenir pour les élections de 2028, à condition que l’Administration passe le contrôle judiciaire.
Dossier
- Le cas : La Cour suprême a rejeté la demande urgente d’activer une règle du service postal qui durcissait les conditions de vote par correspondance avant les élections législatives.
- Données clés : Décision du lundi 14 septembre ; blocage précédent le 4 septembre par la juge Indira Talwani ; dissidence d’Alito et Thomas; élections législatives le 3 novembre.
- Pour l’Espagne : L’arrêt du plan maintient le statu quo électoral américain et transfère l’incertitude sur le résultat de novembre, clé pour la politique commerciale et de défense envers l’UE et l’Espagne.






